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3 stratégies pour tirer le meilleur parti de votre retour d’impôt

Écrit par : Kaleido

15 mars 2021

2020 : l’année des bouleversements financiers

Faites-vous partie des milliers de Québécois qui ont changé d’emploi au cours des derniers mois? Vos revenus ont-ils ressemblé à un tour de montagnes russes? Vous n’êtes pas seuls.

Entre le choc économique de l’an dernier, la crise sanitaire, les pertes d’emplois et la reprise en dents de scie, plusieurs familles n’ont eu d’autre choix que de revoir leur budget, d’adapter leurs dépenses et même, parfois, d’augmenter substantiellement leur taux d’épargne pour mieux parer aux imprévus à l’avenir.

Si vous faites partie des heureux pour qui le télétravail ou un changement professionnel a donné plus de marge de manœuvre au budget familial, le temps est venu de savoir quoi faire avec un éventuel remboursement d’impôt ou des liquidités imprévues.

2021 : l’année des investissements

Les statistiques le démontrent : les familles québécoises ont renoué avec l’épargne, en temps de pandémie, et c’est une bonne nouvelle! Si vous avez cotisé à votre REER en 2020, vous aurez peut-être droit à un retour d’impôt intéressant en 2021 et il y a plusieurs stratégies pour en tirer profit.

Stratégie #1 : rembourser vos dettes de consommation

Qui paie ses dettes s’enrichit! C’est encore plus vrai si vous êtes en mesure de rembourser des emprunts à fort taux d’intérêt, comme certains prêts personnels ou, mieux, un solde impayé de carte de crédit qui vous siphonne des dizaines et des dizaines de dollars chaque mois.

Stratégie #2 : (ré) investir dans un REEE

Trop peu de parents mesurent à quel point il peut être rentable de cotiser à un REEE. En effet, selon votre revenu familial, vous pourriez bénéficier de subventions gouvernementales de 30 % à 60 %1! Cela pourrait représenter un investissement supplémentaire jusqu’à 12 800 $ par enfant au Québec (9 200 $ au Nouveau-Brunswick)2. Qui dit mieux?

Ainsi, supposons qu’une famille au revenu tout à fait moyen reçoive ce printemps un remboursement d’impôt de 1 000 $ et décide de l’investir3 dans un REEE pour leur enfant de 5 ans. Au moment d’entamer des études post-secondaires, cette décision futée pourrait valoir près du double, soit environ 1 850 $. Et si, au lieu d’investir un seul montant, une seule fois, on répétait le même manège chaque printemps, pendant 10 ans? Le calcul est simple : le REEE pourrait représenter, à terme, près de 18 500 $. Un bon coup de pouce lorsque viendra le temps de se procurer un nouvel ordinateur pour le cégep et de meubler le premier appartement!

Stratégie #3 : (ré-ré) investir dans votre REER

Vos enfants ont atteint 17 ans et poursuivent maintenant des études dans un centre de formation professionnelle, un cégep ou une université? Si vous avez déjà contribué à des REEE pour eux et êtes maintenant prêts à les décaisser, vous pouvez boucler la boucle et injecter plus facilement des sommes additionnelles dans votre REER. Comment? En retirant, au profit de votre enfant, la partie des subventions et des revenus accumulés dans son épargne-études4 et en récupérant pour vous-même le capital que vous y avez cotisé. En effet, le retrait du capital est libre d’impôt, ce qui vous permet alors d’augmenter vos propres cotisations REER. Jumelées à votre retour d’impôt, ces cotisations plus importantes génèreront, à leur tour, plus d’économies fiscales et vous aurez profité plusieurs fois d’incitatifs avantageux avec les mêmes dollars!

Évidemment, ces stratégies s’adressent d’abord à des familles qui ont des revenus et déductions suffisantes pour être assujetties à l’impôt sur le revenu. Il est par contre possible, même pour les familles moins aisées, de souscrire un REEE grâce au Bon d’études canadien (BEC). Il s’agit d’une bonification, pouvant atteindre 2 000 $ par enfant, qui est offerte aux familles à faible revenu et permet de démarrer un REEE sans même avoir à y cotiser.

Vous souhaitez rentabiliser votre remboursement d'impôt en l'investissant dans un REEE? Communiquez avec un(e) de nos représentant(e)s en plans de bourses.

Notes légales

1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 %. Selon le revenu net familial rajusté. Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 % (offert au Québec seulement). Selon le revenu net familial rajusté. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à kaleido.ca.

2. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. Bon d’études canadien (BEC), pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est financièrement admissible. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à kaleido.ca.

3. Taux de rendement de 3 % et taux de subvention gouvernementale de 30 %. Calculs pour fins d’illustration seulement. Les rendements ne sont pas garantis.

4. Consultez les programmes d’études postsecondaires admissibles dans notre prospectus à kaleido.ca. Certaines conditions s’appliquent. Retrait maximum autorisé selon les prescriptions de la Loi de l’impôt sur le revenu.