Stratégie retour d'impôts avec le REEE Kaleido
Retour à Notre blogue

Comment optimiser mon retour d'impôt 2022?

Kaleido

Écrit par : Kaleido

Tous
11 janvier 2023
(article actualisé - date de 1re publication le 15 mars 2021)

Avez-vous revu vos habitudes de consommation en 2022? Vos priorités d’épargne et dépenses mensuelles ont-elles changé? Bon nombre de familles ont ressenti les effets de l’inflation dans leur quotidien. Avec la hausse des dépenses liées au panier d’épicerie et l’augmentation des taux hypothécaires, le budget en a pris un coup! Il est maintenant temps de penser à la meilleure stratégie pour profiter au maximum de votre retour d’impôt et ainsi mieux parer aux imprévus et aux impacts de l'inflation.

Stratégies pour faire face à l’inflation

Après une année 2021 sous le signe de l’épargne, les familles québécoises ont dû diminuer leurs dépenses en 2022 afin de faire face à l’augmentation du coût de la vie. Cette diminution de dépenses a inévitablement entraîné une réduction de l’épargne pour plusieurs. Si vous avez tout de même été en mesure de cotiser à votre REER en 2022 malgré le contexte économique, vous aurez peut-être droit à un remboursement d’impôt intéressant et il y a plusieurs stratégies pour en tirer profit.

Rembourser vos dettes de consommation

Qui paie ses dettes s’enrichit! C’est encore plus vrai si vous êtes en mesure de rembourser des emprunts à fort taux d’intérêt, comme certains prêts personnels ou, mieux, un solde impayé de carte de crédit qui vous siphonne des dizaines et des dizaines de dollars chaque mois.

Réinvestir votre remboursement d’impôt dans un REEE

Trop peu de parents mesurent à quel point il peut être rentable de cotiser à un REEE. En effet, selon votre revenu familial, vous pourriez bénéficier de subventions gouvernementales de 30 % à 60 %1! Cela pourrait représenter un investissement supplémentaire jusqu’à 12 800 $ par enfant au Québec (9 200 $ au Nouveau-Brunswick)2. Qui dit mieux?

Ainsi, supposons qu’une famille à moyen revenu reçoive ce printemps un remboursement d’impôt de 1 000 $ et décide de l’investir dans un REEE pour leur enfant de 5 ans. Au moment d’entamer des études post-secondaires, cette décision futée pourrait valoir près du double, soit environ 1 850 $. Et si, au lieu d’investir un seul montant, une seule fois, on répétait le même manège chaque printemps, pendant 10 ans? Le calcul est simple : le REEE pourrait représenter, à terme, près de 18 500 $3. Un bon coup de pouce lorsque l’enfant aura à assumer les nombreuses dépenses liées à ses études : nouvel ordinateur pour le cégep, frais de scolarité, livres, appartement, etc.

Réinvestir votre retour d’impôt dans votre REER

Vos enfants ont atteint 17 ans et poursuivent maintenant des études dans un centre de formation professionnelle, un cégep ou une université? Si vous avez déjà contribué à des REEE pour eux et êtes maintenant prêts à les décaisser, vous pouvez boucler la boucle et injecter plus facilement des sommes additionnelles dans votre REER. Comment? En retirant, au profit de votre enfant, la partie des subventions et des revenus accumulés dans son épargne-études4 et en récupérant, en tout ou en partie, pour vous-même le capital que vous y avez cotisé. En effet, le retrait du capital est libre d’impôt; ce montant peut alors être investi ailleurs, comme dans un REER. Jumelées à votre retour d’impôt, ces cotisations plus importantes génèreront, à leur tour, plus d’économies fiscales et vous aurez profité plusieurs fois d’incitatifs avantageux avec les mêmes dollars!

 

Évidemment, ces stratégies s’adressent d’abord à des familles qui ont des revenus et déductions suffisantes pour être assujetties à l’impôt sur le revenu. Il est par contre possible, même pour les familles moins aisées, de souscrire un REEE grâce au Bon d'études canadien (BEC). Il s’agit d’une subvention, pouvant atteindre 2 000 $ par enfant, qui est offerte aux familles à faible revenu et permet de démarrer un REEE sans même avoir à y cotiser.

Vous souhaitez rentabiliser votre remboursement d'impôt en l'investissant dans un REEE?

Communiquez avec un(e) de nos représentant(e)s en plans de bourses.

Notes légales

1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 %. Selon le revenu net familial rajusté. Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 % (offert au Québec seulement). Selon le revenu net familial rajusté. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à kaleido.ca.

2. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. Bon d’études canadien (BEC), pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est financièrement admissible. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à kaleido.ca.

3. Taux de rendement de 3 % et taux de subvention gouvernementale de 30 %. Calculs pour fins d’illustration seulement. Les rendements ne sont pas garantis.

4. Consultez la description des programmes d’études postsecondaires admissibles dans notre prospectus à kaleido.ca. Certaines conditions s’appliquent. Retrait maximum autorisé selon les prescriptions de la Loi de l’impôt sur le revenu.