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Épargne-études ou épargne-retraite? Des stratégies payantes pour tout couvrir

Écrit par : Kaleido

21 janvier 2020

Dans quel véhicule d’épargne devrais-je investir? Vaut-il mieux prioriser la retraite ou les études? Ces mêmes questions nous trottent dans la tête chaque année à l’approche de la saison des impôts. Les jeunes familles multiplient souvent les dépenses quotidiennes et il n’est pas toujours facile de planifier l’épargne destinée aux projets à long terme. Et bien que tout le monde souhaite avoir une retraite confortable, les études postsecondaires constituent l’une des dépenses les plus coûteuses pour les parents.  

Alors entre dépenses actuelles et dépenses futures, que faire? Il est possible d’investir votre argent de façon futée et de rentabiliser chaque sou pour éviter d’avoir à faire un compromis entre une bonne éducation pour vos enfants et une retraite bien méritée après de nombreuses années de travail. Grâce aux deux stratégies d’investissement suivantes, vous pourrez commencer l’année du bon pied et assurer le futur de votre famille en faisant fructifier votre argent.

Stratégie 1

Le point de départ de cette stratégie est le régime enregistré d’épargne-études (REEE). On le répète : les études postsecondaires représentent pour les familles un énorme investissement qui ne devrait pas être pris à la légère. Il s’agit donc ici de consacrer une plus grosse portion de votre budget au REEE afin de prioriser les études de votre enfant. Mais pas de panique, on n’oublie pas votre retraite!

Le REEE est de loin le meilleur choix afin d’épargner pour les études. Tout comme le REER, il permet à votre épargne de croître rapidement à l’abri de l’impôt et présente un avantage supplémentaire : les subventions gouvernementales, c’est-à-dire de l’argent gratuit! En gros, chaque fois que les parents contribuent au REEE de leur enfant, le gouvernement y dépose également de généreuses sommes. Au Québec, tant le gouvernement provincial que le gouvernement fédéral encouragent l’épargne-études. Chaque enfant a droit à 30 % (sans égard au revenu familial) sur les premiers 2 500 $ cotisés annuellement et les familles à plus faible revenu sont également admissibles à des subventions supplémentaires1. Rien de plus facile et rapide pour bonifier votre épargne-études!

Au moment des études postsecondaires, c’est là que les choses deviennent intéressantes et que vous vous transformez en pro des finances. Le REEE est constitué de trois fonds distincts : vos cotisations (l’argent que vous avez épargné), les subventions reçues et les revenus accumulés sur votre épargne et les subventions au fil du temps. Vos cotisations vous appartiennent; vous pouvez les retirer sans avoir à payer d’impôt et investir cet argent dans votre REER, ou même dans le REER de votre conjoint, en vue de la retraite.

Le reste de l’argent du REEE est réservé aux études postsecondaires de votre enfant. Ce montant sera imposable entre ses mains, mais puisque les étudiants ont habituellement de faibles revenus, il paiera peu ou pas d’impôt. Donc, tous les membres de la famille en sortent gagnants!

Stratégie 2

Si votre priorité cette année est plutôt l’épargne-retraite, mais que vous ne voulez tout de même pas laisser de côté les études de votre enfant, on a une solution qui vous offre le meilleur des deux mondes.

Avec cette stratégie, vous pouvez continuer à épargner pour votre retraite en investissant dans votre REER. Vous aurez ainsi l’esprit tranquille pour vos beaux jours et vous profiterez également de plusieurs avantages immédiats. Contrairement à un compte d’épargne libre d’impôt (CELI), le REER vous permet d’être instantanément exempté d’impôt, puisque vous pouvez déduire les cotisations de votre revenu. C’est bien connu : en contribuant à votre REER, vous réduisez votre revenu annuel, ce qui a pour effet de diminuer le montant d’impôt que vous devez payer. 

L’objectif ici est de dégager un remboursement d’impôt plus costaud que vous pourrez alors réinvestir dans le REEE de votre enfant pour toucher les subventions gouvernementales à l’épargne-études dont on vous parlait plus haut. Cette stratégie vous permettra d’épargner avec régularité pour vos deux projets sans mettre tous vos œufs dans le même panier. Futé!

Peu importe la stratégie que vous choisirez et la somme que vous arriverez à épargner, l’essentiel est de continuer de mettre de l’argent de côté année après année. Vos cotisations, qu’elles soient modestes ou substantielles, s’accumulent plus rapidement que vous le pensez.

 

Vous voulez en savoir plus?

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Investir dans un REEE

Notes légales

1. Subventions disponibles au Québec : Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % selon le revenu net familial rajusté. Montant maximum annuel de 600 $. Montant maximum versé à vie par bénéficiaire de 7 200 $. Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 % selon le revenu net familial rajusté. Montant maximum annuel de 300 $. Montant maximum versé à vie par bénéficiaire de 3 600 $. Bon d’études canadien (BEC) pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est financièrement admissible. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus à kaleido.ca.

 

Pour connaître plus de statistiques sur les habitudes de placement des parents québécois, consultez notre communiqué à ce sujet.

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