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Étude de cas : maximiser les subventions gouvernementales pour votre REEE

Écrit par : Kaleido

16 février 2021

Le REEE, c’est pour tout le monde

Qu’ont en commun les familles à revenu modeste, les couples plus aisés avec un seul enfant et les grands-parents avec plusieurs petits-enfants à gâter ? Tous peuvent, d’une façon ou d’une autre, profiter des subventions gouvernementales versées dans le régime enregistré d’épargne-études (REEE) et soutenir financièrement un enfant dans la poursuite d’études postsecondaires.

Le meilleur atout du REEE, ce sont justement ces généreuses subventions gouvernementales. Pensez-y ! Vous pourriez recevoir jusqu’à 12 800 $ par enfant au Québec et jusqu’à 9 200 $ au Nouveau-Brunswick1. Que vous soyez bien nanti ou que votre budget familial soit plus serré, découvrez comment profiter au mieux des subventions, au bénéfice de toute la famille !

Les subventions : un généreux coup de pouce des gouvernements

Le REEE est un véhicule d’investissement sans pareil. Ce qui le rend si attrayant et rentable, c’est le fait que le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec offrent chacun des subventions qui s’additionnent à vos cotisations. La section « Subventions » de notre site Web renferme de nombreux renseignements sur le sujet.

+20 % grâce à la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE)

Selon certaines conditions, tous les bénéficiaires admissibles peuvent recevoir la SCEE de base, qui correspond à 20 % des cotisations effectuées en leur nom dans un REEE, sous réserve d’un maximum de 500 $ par année par enfant (1 000 $ si vous avez des subventions inutilisées d’années antérieures) et du plafond à vie de 7 200 $ par bénéficiaire. Pour les familles à faible ou à moyen revenu admissibles, la SCEE supplémentaire pourrait permettre au bénéficiaire de recevoir une somme supplémentaire de 10 à 20 %, sous réserve d’un maximum de 100 $ par année par enfant et du plafond cumulatif à vie de 7 200 $ par bénéficiaire.

+10 % au Québec grâce à l’incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE)

Le gouvernement du Québec propose également l’incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE), une mesure « qui vise à encourager les familles québécoises à épargner pour les études postsecondaires de leurs enfants et de leurs petits-enfants, dès leur premier âge ».2

Les bénéficiaires admissibles peuvent ainsi recevoir un montant correspondant à 10 % des cotisations nettes effectuées en leur nom pour une année, jusqu’à un maximum de 250 $ par année ! De plus, pour les familles à plus faible revenu admissibles, l’IQEE supplémentaire pourrait permettre au bénéficiaire de recevoir une somme supplémentaire de 5 à 10 %, jusqu’à un maximum de 50 $ par année.

Visitez les sites de l’Agence du revenu du Canada et du gouvernement du Québec pour tous les détails concernant la SCEE et l’IQEE.

2 000 $ pour chaque enfant grâce au Bon d’études canadien (BEC)

Grâce au BEC, les familles à revenu modeste qui ouvrent un REEE peuvent économiser en vue des études postsecondaires de leurs enfants sans avoir à cotiser elles-mêmes.

Cette contribution du gouvernement fédéral, largement sous-utilisée3, permet d’obtenir 500 $ par enfant la première année, puis 100 $ annuellement par la suite, jusqu’à ce que l’enfant atteigne l’âge de 15 ans. 

Pour déterminer l’admissibilité au BEC, l’Agence du revenu du Canada tient compte, notamment, du nombre d’enfants dans la famille et du revenu familial net rajusté. Le site du gouvernement du Canada permet d’en savoir davantage sur les critères d’admissibilité au BEC. Rappelons que même si le souscripteur peut choisir d’ajouter des sommes au REEE, aucune cotisation n’est nécessaire pour recevoir le BEC.

Envie de voir à quel point ces mesures pourraient être profitables pour vous ? Les 3 cas fictifs suivants vous illustrent l’impact significatif des subventions gouvernementales accordées en vertu du REEE.

Julie et Louis4 : 2 emplois, 1 enfant, 0 souci financier

Louis et Julie, dans la fin trentaine et parents d’un seul enfant, ont une situation financière avantageuse. Avec chacun un emploi stable, ils disposent d’une bonne marge de manœuvre financière et se doutent bien que le REEE peut les aider à tirer profit de leurs investissements au maximum.

Ils savent que chaque dollar investi dans un REEE donne droit, au minimum, à 30 % en subventions gouvernementales au Québec (20 % au Nouveau-Brunswick), peu importe le revenu. Ils ont donc pris la décision, dès la naissance de leur fille Léa, d’y investir le maximum : 2 500 $ par année par enfant, jusqu’à un maximum cumulatif de 50 000 $ à vie par enfant.

En tenant compte d’un rendement annuel de 3 %, leur cotisation mensuelle de 208,33 $ (soit 2 500 $ par an) pourrait bien se transformer, 17 ans plus tard, en une cagnotte de près de 70 000 $!5 Julie et Louis ont fait le calcul : pour parvenir au même montant avec un CELI, ils auraient besoin d’un rendement annuel garanti de près du double. Le REEE est donc, dans leur cas, un choix avisé et très rentable. Ils savent aussi que le capital investi pourra, à échéance, leur être remboursé libre d’impôt s’ils le souhaitent, pendant que Léa recevra ses paiements d’aide aux études (PAE).

Émilie4 : 2 enfants, pigiste, peu de marge de manœuvre financière

Comment Émilie, mère de 2 enfants et travailleuse autonome aux finances précaires, pourrait-elle cotiser à un REEE ? Ses revenus lui permettent à peine de joindre les deux bouts ! 

Elle a récemment appris que les ménages à faible revenu peuvent ouvrir un REEE et profiter du BEC sans même devoir investir un seul sou. Elle a donc décidé d’en profiter pour ses deux enfants de 2 et 4 ans.

Ainsi, seulement avec les sommes versées par le gouvernement en vertu du BEC, Émilie pourrait amasser plus de 4 000 $5 pour leurs études postsecondaires ! 

Paul et Suzanne4 : parents qui rattrapent le temps perdu grâce à un prêt-REEE

Pas besoin d’être richissime pour aider financièrement ses enfants ! C’est ce qu’ont compris Paul et Suzanne, parents de 2 ados. Bien sûr, ils ont déjà ouvert un REEE pour chacun, il y a déjà plusieurs années, mais n’y déposaient que 20 $ par mois. Alors que les enfants grandissent et que leurs ambitions professionnelles se précisent, ils cherchent une façon de donner un dernier coup de pouce à leur épargne-études pour profiter au maximum des avantages du REEE sans devoir trop piger dans leurs économies.

Grâce à un prêt-REEE, ils ont été en mesure de verser les cotisations requises pour bénéficier au maximum des subventions disponibles. Maintenant, ils peuvent rembourser l’emprunt à leur rythme, sachant qu’avec la SCEE de 20 % et l’IQEE de 10 % qui se sont ajoutés aux cotisations, leurs trésors pourront bénéficier de tout un cadeau !

En conclusion

Pas besoin de vous creuser les méninges bien longtemps pour convenir que, oui, un REEE est un outil puissant qui peut vous aider à réaliser vos objectifs financiers et à soutenir les projets d’études de vos enfants. Avec un peu de planification et de généreuses subventions, même les petites cotisations peuvent faire, avec le temps, une grande différence. Communiquez avec nous pour passer à l’action !

Notes légales

1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. Bon d’études canadien (BEC), pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est financièrement admissible. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus sur kaleido.ca.

2. Source : Gouvernement du Québec (document PDF)

3. Selon les données de Statistiques Canada, près de 750 000 enfants québécois sont admissibles au Bon d’études canadien (BEC).  De ce nombre, plus de 408 000 ne l’avaient pas réclamé au 30 juin 2019.

4. Prénoms fictifs.

5. Montants pour fins d’illustration seulement. Le rendement n’est pas garanti. Hypothèses basées sur un taux de subvention de 30 % et un taux de rendement de 3 % par année.